Inteligencia argelina

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kilo009
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Mensaje por kilo009 » Mié Feb 28, 2007 9:43 pm

Département du Renseignement et de la Sécurité:

El Departamento de Información y Seguridad (DRS) es el servicio de inteligencia argelino. Se formó durante la independencia argelina, bajo el impulso de Abdelhafid Boussouf, y básicamente se dedicaban a administrar las redes nacionales e internacionales del FLN. Después de la independencia, los servicios secretos argelinos sufrieron una modificación, inspirándose en los servicios secretos de los países del bloque del Este.

Sus misiones son:

-Lucha antiterrorista
-Contraespionaje
-Preservar la seguridad interior del país
-Defensa de los intereses argelinos en el extranjero.

Sus jefes:

-Abdelhafid Boussouf de 1954 a 1958
-Houari Boumédiène de 1958 a 1965
-Kasdi Merbah de 1965 a 1978
-Yazid Zerhouni de 1979-1981
-Lakhal-Ayat de 1981 a 1988
-Mohamed Betchine de 1988 a 1990
-Mohamed Mediène desde 1990

En 1988, la DST se reorganiza, creando la Dirección General de Documentación y Seguridad (DGDS), responsable de la seguridad e informaciones interiores y exteriores y se crea la Dirección General de Prevención y Seguridad (DGPS) y la Dirección Central de la Seguridad del Ejército (DCSA), es la responsable de la seguridad dentro de las Fuerzas Armadas argelinas.

En 1990, estos servicios se reagrupan bajo el mando de la DST.


Direction du Contre-Espionnage (DCE):

Es la responsable de la lucha contra el espionaje y las actividades contraterroristas y de rebeldes, tales como el GIA o el Frente Polisario.


Service de Securite Interieur:

El Servicio Interior de Seguridad depende del Ministro del Interior y su información está dirigida a la actuación de las fuerzas policiales.


Commandement de Coordination de la lutte contre les Activités Subversives (CCLAS):

Creado en 1992, el Mando de Coordinación de lucha contra actividades subversivas, encargado de supervisar y coordinar las actividades operativas del DRS, el DCSA, el DCE, la Gendarmería y el GIS en la lucha contraterrorista.


Direction de la Documentation et de la Securite Exterieure (DDSE):

La Dirección de Documentación y Seguridad Exterior es la encargada de prestar la información estratégica en el exterior.
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KS

Mensaje por KS » Jue Abr 12, 2007 10:24 pm

El director general de la seguridad argelina es el señor Alí Tunsi, a quien Al Qaeda en el Magreb intentó asesinar el 11 de abril de 2007 en el barrio de Hydra de Argel, dirigiendo contra él un vehículo bomba cargado con 500 kilos. El vehículo no llegó a estallar, aunque si otros 3 coches que mataron ese mismo día a 33 personas.

Un saludo,
KS

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Esteban
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Mensaje por Esteban » Vie Ago 31, 2007 11:21 am

Artículo dedicado al general Smain Lamari, de los servicios de contrainteligencia argelinos.

Adieu mon Général !
La chronique de Slimane Laouari



Les Algériens devraient finalement se contenter de ce pâle cliché en médaillon publié par tous les journaux d’hier pour mettre un visage sur le nom de Smain Lamari, patron du contre -espionnage décédé. Par admiration, par haine ou simplement par curiosité, beaucoup pensaient qu’ils pouvaient découvrir un profil assez net de l’officier de l’ombre qu’il a toujours été. Au delà de la fascination, classique, dirions-nous que les services secrets ont toujours exercé sur les gens ordinaires, le rapport des structures et des hommes du renseignement algérien est un peu spécial. L’évolution de cette relation, ou le mythe a toujours eu sa part, a connu deux périodes nettement distinctes même si elles sont liées par un même cordon dont la nature est à l’évidence d’ordre politique. La première n’a inspiré que la peur. De la fameuse "Sécurité Militaire", il ne doit pas y avoir beaucoup d’Algériens qui ont retenu autre chose que cette image d’une machine répressive forte et froide, secrète et tentaculaire, contrôlant tout et épiant tout le monde, un peu à la manière des redoutables KGB, Securitate et autres Stasi.

Il n’y a pas pour autant que du mythe dans cette réputation qui n’a sûrement pas été usurpée. Bachir Hadj-Ali, Hocine Zahouane et beaucoup des militants de la cause berbère en savent quelque chose.

Et jusqu’à l’ouverture politique de 1989, l’image est restée la même, puisqu’il n’y avait pas de raison particulière pour qu’elle change. L ‘arrêt du processus électoral et le terrorisme allaient changer la donne. Des partis, des personnalités politiques, des intellectuels, des artistes, des syndicalistes et des militants associatifs parmi les plus irréductibles opposants ont inauguré un autre rapport à l’institution militaire d’une manière générale et aux services de sécurité de façon particulière. Face au pire qui menaçait le pays d’effondrement, ils découvrent non seulement la force de frappe qui pouvait nous en prémunir, mais aussi une institution résolument engagée en faveur du projet de modernité, qui est le leur.

Des noms pour la plupart inconnus jusque-là commençaient à sortir de l’ombre pour incarner cette option. Même si pour des raisons évidentes ils sont restés relativement discrets, ils ont souvent rassuré. Fallait-il mieux les faire connaître, opposer leur image de héros à celle de sinistre réputation des terroristes qui ne manquaient pas, eux de relais, y compris chez des médias censés leur mener la guerre ? Certains le pensaient sincèrement, mais la question a son côté professionnel qui ne peut être tranché par des souhaits d’ordre politique ou sentimental. Le général Smain Lamari, qui a vécu une longue maladie dans la dignité et la discrétion est parti comme il a toujours travaillé. C’est sans doute ce qu’il aurait souhaité, mais pas forcément ce qu’il a mérité comme adieux .

S. L

PS : J’ai été particulièrement écœuré par la réaction nauséabonde de Hicham Aboud à la mort de Smaïn Lamari. Ancien commandant du DRS reconverti dans l’opposition en terre parisienne, Hicham Aboud aurait dû s’imposer un peu de retenue. Surtout que son propos, pour des raisons évidentes liées à son parcours manquent terriblement de crédibilité. Adieu mon Général, merci pour tout le mal que tu as fait aux terroristes.


http://www.depechedekabylie.com/read.ph ... d=MTU5Ng==
La necesidad permite lo prohibido.

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Re: Inteligencia argelina

Mensaje por kilo009 » Sab Sep 25, 2010 12:11 pm

Interesante la posición de los servicios de inteligencia argelinos sobre la presencia de extranjeros en la zona del SAHEL, en este caso véase la posición sobre el centro de escuchas en Tamanrasset, donde podrían trabajar unos 400 especialistas norteamericanos:

Dans son édition du 22 septembre, le Canard enchaîné, hebdomadaire français, a fait part d'un article sur l'existence d'un centre d'écoute secret à Tamanrasset. L'information a été déjà démentie, par le passé, par des sources officielles algériennes qui ont fait part aux Américains de leur refus "de toute implantation militaire sur le sol national".

Dans son édition du 22 septembre dernier, le Canard enchaîné a fait part d’une information sur l’existence d’une base militaire américaine secrète en Algérie. A Tamanrasset, précise-t-il. La publication française donne même le nombre de militaires américains qui y opèrent. 400 militaires spécialisés dans les télécommunications, indique-t-il, avant d’ajouter que cette base servirait à mettre toute la région du Sahel sur écoute. L’information laisse dire au journal satirique que c’est pour cette raison que les Français ont sollicité l’aide des Etats-Unis qui pourrait leur être d’un important apport dans la recherche des otages enlevés par AQMI. Mais quel crédit donner à l’information du Canard enchaîné ?

En réalité, l’existence d’une base américaine en Algérie n’a rien d’un scoop, l’information revient régulièrement, ces dernières années, dans la presse française et quelques forums intéressés. Sauf que les autorités algériennes l’ont toujours nié, même si la coopération sécuritaire entre les deux pays, l’Algérie et les Etats-Unis, n’est un secret pour personne. Beaucoup de responsables algériens se sont exprimés sur le sujet. Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Ramdane Laâmamra, avait déclaré, il y a quelques mois à la presse, que « l’expérience algérienne dans le domaine de la lutte antiterroriste est réclamée par les autres et non l’inverse». L’ancien ambassadeur d’Algérie à l’ONU avait coupé court à toute présence étrangère dans le pays en affirmant : «Il n’y a pas de forces américaines ou d’une tout autre nationalité en Algérie.»

L’ancien chef de la diplomatie algérienne, Mohamed Bedjaoui, avait lui aussi dit que «l’Algérie n’acceptera pas l’installation d’une base étrangère sur son sol quel que soit le pays qui le lui demanderait». L’information a donc été démentie par les autorités algériennes, mais aussi par les Américains eux-mêmes. Le 6 octobre 2007, c’est le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci, qui réitérera, à Alger, le refus de l’Algérie à l’implantation de bases militaires étrangères sur son sol. Pour lui, «la souveraineté de l’Algérie est non négociable et il n’est pas question aujourd’hui d’ouvrir la voie à la création de bases militaires étrangères en Algérie». «Il ne s’agit pas de déposer les bases » là où il y a le terrorisme, avait ajouté Mourad Medelci.

Pour sa part, le patron de l’Africom, le général William Yard, avait effectué une visite à Alger en novembre 2009 où il a été reçu par le président Bouteflika. Rien ne filtrera, certes, de cette entrevue, même si d’autres responsables US conforteront la position algérienne. «Je suis très sensible et je respecte la position algérienne refusant toute présence militaire sur son sol. Mais l’Africom n’a pas l’intention d’avoir une base militaire en Algérie», avait, en effet, rassuré l’un d’eux. Ainsi, la création d’une base militaire américaine à Tamanrasset et d’une quelconque présence sont niées par les deux parties qui, il faut bien le souligner, ont de tout temps soutenu que leur coopération militaire dans la lutte contre le terrorisme est étroite. Vu le niveau atteint par la coopération sécuritaire entre les deux Etats, l’information donnée par l’hebdomadaire français pourrait donc être vraie ?

Il est un fait indéniable que le journal français ne se contente pas de souligner le niveau de cette coopération, mais il semble même en avoir trouvé le prétexte pour glisser d’autres informations aussi graves les unes que les autres, à savoir «la mise sur écoute de toute la région du Sahel, voire même des services de sécurité algériens par 400 militaires américains spécialisés en télécommunications, basés à Tamanrasset». Rien que ça. Car aussi invraisemblable que puisse paraître une telle information, il est surtout à se demander quel serait l’intérêt de publier un tel article après l’enlèvement des 5 Français au Niger par Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) ? L’information intervient, faut-il le souligner, dans un contexte marqué par une crise dans les relations algéro-françaises entre autres concernant l’approche du traitement de l’activité terroriste dans la région du Sahel. Les actions des partenaires des pays de la région impliqués dans la lutte contre AQMI ont toujours charrié des soupçons d’ingérence. http://www.elwatan.com/actualite/les-am ... 03_109.php


Más informacióN: http://www.algerie360.com/algerie/une-b ... -le-sahel/
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Re: Inteligencia argelina

Mensaje por kilo009 » Jue Jun 06, 2013 8:04 pm

La Dirección de Contraespionaje ha pasado a denominarse Dirección de Seguridad Interior (DSI). Entre otras cosas se encargaría de vigilar cualquier acción de REPSOL en Argelia.

También existe una Dirección Central de Seguridad del Ejército (Direction Centrale de la Sécurité de l’Armée, DCSA).

http://www.maghreb-intelligence.com/les ... -a434.html

Artículo de 2004, algo antiguo, pero habla de la organización de las fuerzas de represión argelinas y hace un repaso a todos los servicios.
http://www.algerie-tpp.org/tpp/pdf/doss ... ession.pdf

La galaxie algérienne du renseignement et de la sécurité :

http://ledessousdescartes.info/index.ph ... de-la-DRS-

Matrice principale : la Direction du Renseignement et de la Sécurité ( DRS ) , créée en 1990 pour diriger et coordonner l'action de tous les services de renseignement et de sécurité à l'intérieur et à l'extérieur . C'est une structure , militaire avant tout, qui gère les organismes de sécurité et de renseignement suivants . Elle est dirigée depuis sa création par le général de corps d'armée Mohammed Lamine MEDIENE allias "Tawfik" .

- Centre territoriale de recherche et d'investigation (CTRI) , basé à Blida ; mission : espionnage et infiltration des maquis et réseaux islamistes . C'est un service "Action" qui figure sur l'organigramme de la Direction du contre-espionnage (DCE) dont il relève théoriquement .

- Direction centrale de la sécurité de l’armée ( DCSA ) , basée à Alger ; mission : protéger le personnel et les infrastructures de l'armée , c'est en somme le service de sécurité militaire classique .

- Direction de la documentation et de la sécurité extérieure ( DDSE ) , basée à Alger ; mission : le renseignement à l'étranger . C'est l'équivalent , toute proportion gardée , de la DGSE en France , du MI6 au Royaume uni , du BNDE en Allemagne et de la DGED au Maroc .

- Groupe d'intervention spéciale ( GIS ) , centre de commandement principal à Alger ; mission : offensive et défensive, action antiterroriste . Le GIS a été créé sur le modèle de son homologue le GIGN français . L'assassin du Président Boudiaf , Lambarek Boumaarfi , en faisait partie .

- Le service de sécurité présidentielle ( SSP ) , a pour mission , comme son nom l'indique , d'assurer la sécurité du président et de l'institution présidentielle . A noter par ailleurs que c'est un autre organisme spécial , qui relève directement du président Bouteflika , qui assure la sécurité rapprochée de celui-ci et celle de sa famille .

- Centre de communication et de diffusion ( CCD ) , appelé aussi centre Belaaroussi , situé à Benaknoune (banlieue d'Alger); mission : contrôle des média , action psychologique et désinformation par les biais des média et des agents d'influence . En fait, il s'agit d'un service d'action psychologique en bonne et due forme , qui dépend directement du grand patron de la DRS , le général de corps-d'armée Mohamed Lamine Mediene , plus connu sous le pseudonyme de "Tawfik " . Cette direction , dont les premiers officiers responsables avaient été formés aux écoles du KGB et du GRU soviétiques , a remporté d'intéressantes victoires face aux islamistes et au services de renseignements adverses voisin de l'Algérie . Joue un grand rôle dans le bras de fer avec les services marocains , concernant le conflit autour du Sahara atlantique .

- Département d'infiltration et de manipulation ( DIM ) , département stratégique et très secret qui relève aussi du directeur général de la DRS . Les doctrines et modes d'action en la matière du KGB et du GRU , y prédominent . Ce département jouit parmi les spécialistes étrangers , d'une bonne réputation d'efficacité et de machiavélisme .

- Direction des relations extérieures et de la coopération ( DREC ) , organisme classique de liaison et de relations avec les services étrangers amis ou même adverses parfois .

- Direction du contre-espionnage ( DCE ) , dont la mission première est d'infiltrer la société algérienne . C'est en somme une sorte de police politique . Elle comporte plusieurs services et sous-directions aux compétences multiples .

- Centre principal militaire d'investigation ( CPMI ) , basé à Ben Aknoun et qui fut sous le commandement du Général Tartag qui vient d'être nommé à la tête de la Direction de la sécurité intérieure ( DSI ) . L'Escadron 192 chargé des opérations "Homo" ( liquidation des opposants politiques ou des éléments douteux au sein de l'armée ) , figure sur l'organigramme du CPMI , mais va continuer de dépendre directement du Gal. Tartag , promu à la tête de la DSI .

- Groupement de contrôle des réseaux ( GCR ) , basé à Dély-Ibrahim (banlieue d'Alger) mission : renseignement électronique, guerre électronique , écoutes et surveillance des transmissions . Dotée de super-ordinateurs et de technologies de pointe , les cadres et les opérateurs du GCR ont été formés par les services chinois , notamment en ce qui concerne la surveillance et le contrôle du trafic internet .

- Commandement de la lutte anti-subversives ( CLAS ) , créé en 1992 par le général Mohamed Lamari , il s'est spécialisé dans l'infiltration des maquis islamistes et la liquidation de leurs réseaux dans les centres urbains . MS
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